Archive de la catégorie: L'oeuvre

Jean Gillibert à la Maison des Metallos

1 décembre 2009 (23:27) | Actualité, L'oeuvre | par : François Direz

Le 8 décembre 2009 :
Lectures de poèmes Mallarmé, Baudelaire, Rimbaud, Artaud par Jean Gillibert à la Maison des Métallos 94, rue Jean-Pierre Timbaud 75011 Paris.
Entrée libre.
Renseignements au 01 48 05 88 27
Réservations au 01 47 00 25 20
info@maisondesmetallos.org
reservation@maisondesmetallos.org

Le lecteur dans les poésies de Mallarmé

4 mars 2009 (10:47) | L'oeuvre | par : François Direz

Publication du livre de Salah Oueslati, Le Lecteur dans les Poésies de Stéphane Mallarmé aux éditions Academia-Bruylant.
Présentation de l’éditeur :
Bien abondamment étudié, le recueil de Mallarmé, l’une des références incontournables dans la littérature française et mondiale, sera toujours l’objet de nouvelles investigations. La présente étude l’aborde du point de vue de l’esthétique de la réception. [...]

Le Ten O’Clock de M. Whistler

16 décembre 2008 (11:06) | L'oeuvre | par : François Direz

Le site mallarme.net s’enrichit aujourd’hui avec la publication du « TEN O’CLOCK » DE M. WHISTLER, texte du peintre traduit par Mallarmé de l’anglais en 1888.
On pourra le lire sur la page du « TEN O’CLOCK ».

Des Textes Sur Artyuiopfr

26 novembre 2008 (11:08) | L'oeuvre | par : François Direz

Le site artyuiop.fr, animé par Dominique Petitjean, propose une bibliothèque de textes personnels et de textes d’Appolinaire, Baudelaire, Yves Bonnefoy et autres Marguerite Yourcenar. Parmi ces textes, signalons tout particulièrement le « nénuphar blanc », texte en prose de Stéphane Mallarmé, ici accompagné d’un texte de Jean-Paul Sartre, formant préface. Soulignons également la mise en page soignée [...]

Rencontre autour de Mallarmé : Hérodiade, un défi

18 octobre 2008 (11:11) | L'oeuvre | par : François Direz

photo credit: albany_tim
Rencontre autour de Mallarmé : Hérodiade, un défi
Auditorium du Petit Palais Musée des Beaux-arts de la Ville de Paris
Avenue Winston Churchill Paris 8 – Métro Champs-Elysées Clémenceau (entrée libre)
Hérodiade, poème ou tragédie ? La question a été posée, très tôt, par le poète lui-même. En cherchant à renouveler notre approche du poème, [...]

Angoisse de Mallarmé

20 septembre 2008 (11:14) | L'oeuvre | par : François Direz

Parce que j’aime la beauté sombre de ce sonnet et plus encore celui qui me l’a récité (même si elle gagnerait à mettre plus d’émotion et moins de force quand il déclame). Portrait de Mallarmé par Manet . Angoisse Je ne viens pas ce soir vaincre ton corps, ô bête En qui vont les péchés [...]

Je dis… (A l’évidence…)

14 août 2008 (11:17) | L'oeuvre | par : François Direz

“Je dis: une fleur ! et, hors de l’oubli où ma voix relègue aucun contour, en tant que quelque chose d’autre que les calices sus, musicalement se lève, idée même et suave, l’absente de tous les bouquets.” Stéphane Mallarmé, Divagations (1897), in Œuvres complètes, Gallimard, coll. “Pléiade”, 1945, p.858 Je dis: des vacances! et… j’oublie [...]

Critique d’Annabel Lee

8 août 2008 (11:15) | L'oeuvre | par : François Direz

Je ne pense pas que c’est le meilleur poème de la langue anglaise (comme on dit), mais c’est certainement un poème que j’ai aimé. Très envoûtant, du moins en anglais. La traduction de Stéphane Mallarmé est beaucoup moins agréable phonétiquement… lire la suite sur critiqueslibres.com

Brise Marine de Mallarmé

7 juillet 2008 (11:21) | L'oeuvre | par : François Direz

Commentaire littéraire synthétique sur Brise Marine de Stéphane Mallarmé, publié en 1887 dans le recueil Poésies. Extrait: Stéphane Mallarmé, dans son poème Brise Marine raconte un besoin d’ailleurs et d’exotisme, hérité de Baudelaire et de l’esprit du XIXème siècle (…) Plan: Introduction I) L’ennuie, l’usure, le dégoût II) Le désir d’évasion Conclusion Poème étudié:… lire [...]

Amies de Mallarmé

18 juin 2008 (11:24) | L'oeuvre | par : François Direz

Amies Ô Facteur,
il faut que tu vêtes
Ta tunique verte d’elbeuf
Pour ouïr un nid de fauvettes
Chantant Boulevard
Lannes neuf.
*
Rue, au 8, de la Barouillère,
Sur son piano s’applique à
Jouer, fée autant qu’écolière,
Mademoiselle Wrotnowska.
*
Que la très subtile Élisa
Nymphe des tuyaux et des vannes
Cessant d’arroser me lise à
L’ombre du 9 Boulevard Lannes.
Stéphane MALLARMÉ (1920)
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